Une bien belle fable signée Le Figa­ro

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Le Renault et le Connard

Vous le savez sans doute, la France est le pays des fables et des contes de fées. Lafon­taine et bien d’autres ont donné leurs titres de noblesse à cette forme d’écriture où si tout est inven­té, la fin contient toujours une morale traver­sant les siècles.

Elle met en scène un construc­teur auto­mo­bile, trois cadres de cette même entre­prise et un pays de plus d’un milliard d’habitants. Lafon­taine étant décé­dé depuis déjà quelque temps, c’est un de ses nombreux adeptes ayant pour nom Le Figa­ro qui a commis cette histoire dont le style et le conte­nu rocam­bo­lesque n’ont toute­fois pas varié.

Je joins ci-dessous le docu­ment qui a donné » l’idée première «, celle-ci ayant ensuite four­ni toute la matière à cette fable du XXIe siècle.

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La soi-disant lettre anonyme

L’auteur ayant omis volon­tai­re­ment de termi­ner par la morale tradi­tion­nelle, faute de la moindre connais­sance de celle-ci, je vous livre ces quelques mots assez adap­tés à cette histoire :

À la racine du mensonge se trouve l’image idéa­li­sée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhai­tons impo­ser à autrui. (Anaïs Nin)

Vous trou­ve­rez sur ce même site les divers épisodes de cette histoire sans doute un peu trop irréelle.