Réponse à la réci­dive des tarés anonymes

merde de vacheÀ une époque où les extrêmes se déve­loppent sur le fumier qui est leur nour­ri­ture natu­relle, il est affli­geant de consta­ter la proli­fé­ra­tion de lieux virtuels pous­sant à la haine. Si ces poubelles existent au nom de la liber­té d’expression, encore faut-il que leurs anonymes irres­pon­sables aient quelque chose à dire. Si l’on peut en effet faire part de ses convic­tions, de ses croyances et de tous autres senti­ments que l’on désire parta­ger, devraient natu­rel­le­ment être exclues les attaques de personnes.

Pour la plupart de ces lieux d’amitiés très spéciales, et pour un en parti­cu­lier que je ne nomme­rai pas afin de ne lui faire aucune publi­ci­té, cette manière de faire est une constante pour contre­ba­lan­cer un conte­nu aussi pauvre que l’esprit de ses initia­teurs. Se récla­mant d’une intel­li­gence écono­mique dont ils n’ont pour­tant visi­ble­ment rien perçu, leur seul recours est de salir ceux qui ne sont pas forma­tés à leur image. S’ils sont anonymes, c’est bien plus par peur de se montrer tels qu’ils sont, soit habillés de cet uniforme ressem­blant à s’y méprendre à ceux que portaient les traîtres fran­çais lors de l’occupation alle­mande. Accu­sant les autres d’être des mauvais Fran­çais, ils en sont les pires repré­sen­tants en se croyant issus d’une race supé­rieure alors que les croi­se­ments succes­sifs de cette espèce en font des dégé­né­rés mentaux. S’ils possèdent les esprits de quelques moutons se rendant en bêlant dans leur pâtu­rage, ce sont ces bergers qui les nour­rissent de cette pâtée virtuelle trou­vée dans les décharges publiques qu’ils affec­tionnent.

Une preuve de l’amour des odeurs fortes est que lorsque ce même site pond un clone, il le nomme en emprun­tant l’appellation d’un camem­bert certes répu­té, mais qui comme lui dégage une odeur repous­sante lorsqu’il atteint les extrêmes. Si le bidon du deuxième est aussi vide que celui du premier, c’est parce qu’entre esprits vides, le prin­cipe des vases commu­ni­quant ne peut qu’atteindre le niveau zéro.

Pour­quoi cet article ? Parce qu’après celui que ces limi­tés du COKPIT ont publié l’an dernier, ils n’ont d’autre argu­men­ta­tion que d’en « chier » un deuxième, avalant ainsi d’un côté ce que leur corps sans nom rejette d’en bas. S’il était possible d’espérer une même très légère amélio­ra­tion de leur état, cette dernière suite de mots mis bout à bout démontre au contraire qu’il a nette­ment empi­ré.

« Il a quit­té la France pour la Chine où il travaille pour des orga­nismes offi­ciels chinois. » Est un exemple de ce texte que même BHL ne s’attribuerait pas tant il est d’un grotesque sans limites.

Un autre pour le plai­sir de voir jusqu’où ceux que leurs cartes d’identité indiquent comme étant des êtres humains, donc doués norma­le­ment d’un mini­mum d’intelligence, peuvent aller :

« Il a quit­té la France pour la Chine où il travaille pour des orga­nismes offi­ciels chinois. »

Ou encore ce genre d’inepties :

« Le régime chinois possède à ses yeux tous les charmes possible. En fait d’après ses écrits la Chine est le nouveau pays de cocagne où il fait vrai­ment bon vivre alors que la France est un pays de fainéants xéno­phobes racistes (sic).»

Suit l’habituelle révé­la­tion de mon iden­ti­té, ce qui ne me gêne pas outre mesure puisque contrai­re­ment à eux en ayant une. Pour conclure leur crachat veni­meux, ils m’attribuent un mot qu’ils connaissent bien pour en être de fiers porteurs de drapeaux, qu’est celui de rené­gat, toujours dans cette optique de vouloir se faire passer pour bien plus instruits qu’ils ne le sont. Pour ma part, ce que je conclus de ce second vomis­se­ment est que sachant déjà qu’ils ne savaient pas écrire, je sais à présent que ce sont de parfaits anal­pha­bètes puisque ne sachant pas davan­tage lire. La France est heureu­se­ment autre chose que ces quelques % trou­vant des forces tous les 5 ans pour arro­ser un pays du lisier emma­ga­si­né durant cette période. Ce pays est déjà assez souf­frant pour ne pas donner d’importance à ce lot de tarés hargneux. Si vous avez été nombreux lors de la première attaque de ces monos neuro­naux à me deman­der pour­quoi je ne les atta­quais pas en justice, la réponse est simple et vient du fait qu’en tant qu’irresponsables notoires, ils ne peuvent être condam­nés. Pour preuve de leurs carences psychiques, les extraits du deuxième billet prou­vant s’il en était besoin leur état proche de la débi­li­té profonde.

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