Quel­ques chif­fres pour tordre le cou aux mauvai­ses odeurs

chineLa nobles­se était autre­fois en Fran­ce recon­nais­sa­ble à la parti­cu­le précé­dant son nom, même si ce rang voulu comme supé­rieur était parfois ache­té ou offert en échan­ge d’un servi­ce. La bour­geoi­sie qui diri­ge le pays depuis sa révo­lu­tion a ensui­te repris cette mode qui permet de paraî­tre ce que l’on n’est pas toujours. De nos jours ces titres sont toujours ache­tés, et par consé­quent vendus, au travers de diver­ses offi­ci­nes spécia­li­sées. Il en est ainsi de l’ENA pour les poli­ti­ques, du CNRS pour les cher­cheurs et de la ribam­bel­le d’établissements où l’on est censé appren­dre ce que des profes­seurs eux-mêmes sortis de ce moule ont il y a parfois très long­temps appris. On devient donc person­na­ge poli­ti­que, écono­mis­te et autres spécia­li­tés en fonc­tion non pas de sa véri­ta­ble valeur, mais des diplô­mes que l’on peut produi­re. La diffé­ren­ce avec la nobles­se d’autrefois est par consé­quent très mince et ne peut donner que des résul­tats médio­cres que doivent subir les sans-grades des rangs infé­rieurs.

Partant de cette base impo­sée, un jour­na­lis­te ne peut que rela­ter la véri­té, un écono­mis­te déte­nir les clefs de son secteur, un poli­ti­que ne pouvant que mener son pays vers les aspi­ra­tions du peuple. Les gobe-mouches qu’est une partie des électeurs-lecteurs faisant enco­re confian­ce à ces têtes censées être bien plus plei­nes que les leurs, il en résul­te un certain nombre de menson­ges colpor­tés par ces spécia­lis­tes. Si tous les sujets sont appro­chés par ces savants mani­pu­la­teurs, c’est depuis quel­ques années la chine qui est au menu. Tout et souvent n’importe quoi y sont listés, un peu comme pour ces mauvais restau­rants où avec deux pommes de terre on remplit une carte en chan­geant simple­ment le nom. Face à ces discours toujours très parti­sans, il demeu­re heureu­se­ment certains éléments chif­frés diffi­ci­le­ment malléa­bles par ces experts du menson­ge. Ne les ayant bizar­re­ment pas trou­vés dans les médias tradi­tion­nels, je vous les propo­se ci-dessous. La fina­li­té n’est pas de présen­ter la Chine comme un exem­ple mondial, mais de réta­blir simple­ment ce dont les éminents donneurs de leçons n’auraient jamais dû s’écarter : la véri­té.

La riches­se, la quali­té de l’environnement et tant d’autres aspects d’un pays n’ayant de valeur que si ces éléments sont compa­rés avec d’autres, la Chine a été placée aux côtés des USA, de l’Allemagne, de la Fran­ce, du Japon et de l’Italie.

Le premier graphi­que concer­ne l’évolution du PIB. C’est sans doute celui qui m’a le plus surpris puisqu’il démon­tre que le plus fort taux de haus­se se situe non pas dans les tren­te derniè­res années, mais durant l’époque de Mao. C’était le temps où l’occident se moquait de la Chine affa­mée et riait devant sa télé­vi­sion en voyant ces millions de four­mis cour­ber le dos sous les coups de fouet de la dicta­tu­re. Nos diri­geants poli­ti­ques ne s’inquiétaient pas de cette montée en puis­san­ce et n’ont donc rien vu venir pour ne s’en aper­ce­voir que 40 ans plus tard : 1 bon point pour l’ENA et autres écoles forma­tri­ces de nulli­tés.

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On vous l’a assez dit et répé­té, la Chine n’est que peu regar­dan­te pour son envi­ron­ne­ment. Dans la réali­té, ce pays se situe légè­re­ment en dessous de la Fran­ce et loin derriè­re les cham­pions dans ce domai­ne de la pollu­tion.

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L’avenir de la Chine est lié en partie à sa démo­gra­phie. Là enco­re vous devez savoir que la poli­ti­que de l’enfant unique fait des rava­ges et met en danger ce futur. Comme il en est de même pour les autres pays, pas de quoi en faire une excep­tion.

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La chine est u danger mili­tai­re pour le monde. Cette affir­ma­tion est des plus discu­ta­ble lors­que l’on sait qui est à l’origine de la gran­de majo­ri­té des conflits et sa puis­san­ce en tant que gendar­me mondial auto­pro­cla­mé.

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Les riches qui ont peu des pauvres n’est pas sans démon­trer ce qui est expli­qué en intro­duc­tion, soit que leur supé­rio­ri­té est des plus fragi­les. Avec un PIB chinois par habi­tant enco­re aussi faible, nos diri­geants peuvent enco­re dormir long­temps sur l’oreiller de leurs certi­tu­des appri­ses à l’école. Malgré un huma­nis­me de faça­de, la moin­dre amélio­ra­tion des condi­tions de vie d’un peuple fait frémir ces pays riches qui veulent à tout prix conser­ver leurs avan­ta­ges parfois acquis dans des condi­tions douteu­ses.

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