Le direc­teur de Sino­pec : complè­te­ment torché

Le directeur de Sinopec : complètement torchéLes inter­nautes chinois sont assez mécon­tents de la simple rétro­gra­da­tion de l’ancien direc­teur de Sino­pec. Ceux-ci auraient en effet souhai­té une sanc­tion plus ferme à l’encontre de ce haut cadre qui s’est fait rembour­ser par sa compa­gnie pour plus de 20 000 dollars d’alcools et de vins. Lu Guan­gyu perd en effet son poste, mais reste au sein de l’entreprise, ce qui est loin de satis­faire la commu­nau­té des inter­nautes dans laquelle cette affaire avait fait grand bruit.

Si cela ne conso­le­ra nulle­ment les Chinois qu’ils sachent toute­fois qu’en France, pays des droits de l’homme, le plus haut respon­sable de Renault n’a même pas été offi­ciel­le­ment blâmé après la rocam­bo­lesque affaire d’espionnage qui a pour­tant coûté à la socié­té 250 000 euros pour ce qui est des faux rensei­gne­ments, la note finale risquant de s’élever à 11 millions d’euros en tenant compte des indem­ni­tés récla­mées par les 3 cadres abusi­ve­ment licen­ciés.

La seule sanc­tion prise à haut niveau ayant été la mise à pied du direc­teur géné­ral, mais qui comme pour le patron de Sino­pec reste toute­fois au sein du groupe. Une conclu­sion commune dans ces deux histoires est sans doute que les loups ne se managent pas entre eux, en Chine comme en France.