Îles Diaoyu – Senka­ku : la Chine écarte une idée d’administration conjointe

la resolution de la conference de postdam« Le terri­toire de l’Empire du Japon est limi­té aux quatre îles prin­ci­pales et aux quelques petites îles limi­trophes et les gains terri­to­riaux anté­rieurs à 1937 que sont la CoréeTaïwan et le Mand­chou­kouo sont libé­rés de la tutelle nipponne. »

Cette phrase est extraite de la réso­lu­tion commune rédi­gée de la confé­rence de Post­dam en 1945. Si les quelques mots que sont « les gains terri­to­riaux anté­rieurs à 1937 » donnent un avan­tage à la Chine sur la proprié­té des îles Diaoyu, elle n’a toute­fois jamais signé cet accord en raison d’un certain flou entou­rant ces dispo­si­tions . C’est ce point qu’a souli­gné Hong Lei, porte-parole du minis­tère des Affaires étran­gères lors de la dernière confé­rence de presse.

Selon certaines sources, le gouver­ne­ment japo­nais aurait propo­sé aux diri­geants chinois une admi­nis­tra­tion conjointe des terri­toires contes­tés. Cette initia­tive trouve sans doute son origine chez les conseilleurs améri­cains voulant éviter au maxi­mum un affron­te­ment mili­taire qui mettrait les USA en première ligne en raison du trai­té de protec­tion liant les deux pays. Dans l’immédiat, les auto­ri­tés chinoises ont refu­sé de seule­ment imagi­ner cette solu­tion, préfé­rant visi­ble­ment pour­suivre le bras de fer tant que celui-ci est à son avan­tage. D’après une enquête récente, Ce sont un peu plus de 30 % des entre­prises japo­naises qui connaissent une chute des ventes depuis l’apparition de ce diffé­rend entre les deux pays, le seul secteur auto­mo­bile japo­nais ayant vu son chiffre d’affaires chuter de près de 50 % en ce qui concerne le marché chinois.

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