Exclu en Chine pour fraude élec­to­rale : il faut le faire !

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fraudeUn respon­sable poli­tique limo­gé pour fraude fiscale, cela n’a rien d’exceptionnel dans les pays où le vote est un des rares aspects de ce qui devrait être la démo­cra­tie. Les occa­sions de truquer le résul­tat des urnes étant nette­ment moins fréquents en Chine, se faire recon­duire à la porte en raison de tels agis­se­ments relève e l’exception.

C’est ce qui vient d’arriver à Tong Ming­qian, haut conseiller poli­tique de la province du Henan. Chef du Parti commu­niste chinois de la ville de Hengyang, Tong Ming­qian a été recon­nu coupable d’une fraude portant sur 500 légis­la­teurs lors de la période se situant entre le 28 décembre 2012 et le 3 janvier 2013. Limo­gé de son poste, il l’a égale­ment été de la  Confé­rence consul­ta­tive poli­tique du peuple chinois (CCPPC).

Comme dit le proverbe « Un de perdu, mais il en reste bien assez ! ». Le jour où la Chine devien­dra un pays « normal », elle ne perdra pas de temps à apprendre les diverses combines auprès des pays occi­den­taux, elle les connait déjà.