Élèves du primai­re, prenez la queue comme les autres

masturbationEn Fran­ce, les inuti­li­tés se succè­dent à un ryth­me soute­nu. Suivant de près la saga Hollan­de qui a emboi­té le pas à l’affaire Dieu­don­né, la derniè­re « occu­pa­tion à cons » repo­se sur une rumeur. Pour résu­mer, cette théo­rie tend à démon­trer que l’orientation sexuel­le de chaque indi­vi­du n’est en rien atta­chée au genre biolo­gi­que de l’individu et qu’il soit s’agir d’une déci­sion propre à chacun. Concer­nant la rumeur, elle émanait de l’observatoire de la théo­rie du genre, une bran­che de l’UNI et annon­çait un projet d’enseignement de cette théo­rie dès le plus jeune âge.

Rien que l’ombre de l’UNI suffit à déce­ler un aspect élec­to­ra­lis­te en surgis­sant quel­ques mois avant les élec­tions muni­ci­pa­les. Droi­te ou gauche, les argu­ments poli­ti­ques sont en effet si pauvres que leurs repré­sen­tants de commer­ce se voient obli­gés de fouiller les poubel­les pour trou­ver quel­que chose de nouveau à présen­ter.

D’un autre côté, le gouver­ne­ment actuel ne fait que recueillir les fruits d’une idéo­lo­gie lancée lors des années Mitter­rand. La fémi­ni­sa­tion forcée de certains termes, la ridi­cu­le loi sur la pari­té en poli­ti­que nous valant des minis­tres d’une nulli­té proche de celles de leurs collè­gues mascu­lins ne sont que deux exem­ples de la déca­den­ce d’un systè­me ne vivant que par le ratis­sa­ge fin de l’électorat. Après la léga­li­sa­tion du maria­ge des homo­sexuels, il est assez diffi­ci­le de compren­dre la réac­tion offus­quée du minis­tre de l’Éducation face à la rumeur. Cet ensei­gne­ment, s’il s’avérait une réali­té, ne serait qu’une maniè­re d’assumer les déci­sions précé­den­tes et ainsi de prou­ver qu’il s’agit de réel­les convic­tions.

Dans la mesu­re où est rendue ordi­nai­re l’homosexualité et derniè­re­ment l’infidélité asso­ciée au menson­ge, pour­quoi ne pas expli­quer cette « norma­li­té » à l’école et dès le plus jeune âge ? Quel­le est en effet la diffé­ren­ce entre deux lycéens de sexe oppo­sés se roulant un langou­reux patin et deux autres de même sexe ? Aucu­ne, car ce qui est normal une fois atteint l’âge de raison ne peut que l’être avant. Une peti­te enquê­te auprès de parents ayant soute­nu le maria­ge homo­sexuel ne pour­rait donner qu’un résul­tat large­ment posi­tif à la ques­tion suivan­te : « Trouvez-vous normal que votre fils de 15 ans ait des rapports sexuels avec un de ses copains d’écoles ? » D’accord pour donner un coup de neuf à cette socié­té plei­ne de vieux préju­gés, aucun de ces parents ne peut se contre­di­re avec pour seule raison que dans ce cas ils sont indi­rec­te­ment concer­nés. Pour­quoi indi­rec­te­ment ? Parce que la théo­rie du genre repo­se sur une déci­sion person­nel­le et non dictée par un envi­ron­ne­ment social ou une éduca­tion.

Partant de ces prin­ci­pes qui n’en sont pas réel­le­ment, on peut se deman­der ce qu’attend l’Assemblée natio­na­le pour abro­ger l’article 212 du Code civil récem­ment ridi­cu­li­sé par le plus repré­sen­ta­tif des Fran­çais, ce même s’il ne se montre que peu concer­né par le maria­ge pour tous. Bien que l’adultère ait été dépé­na­li­sé en 1975, cet arti­cle impo­sant la fidé­li­té et le respect mutuel est aujourd’hui une honte pour une socié­té se voulant moder­ne.

Pour termi­ner cet arti­cle, l’annonce d’une union telle qu’elle sera publiée en 2025 : Julien et Geor­ges ont le plai­sir de vous faire part de la nais­san­ce de Grégoi­re. La mère natu­rel­le, sœur de Julien, se porte bien et à repris sa vie commu­ne avec Cathe­ri­ne.