Coupe d’Europe de foot­ball : la France fait mieux que l’Italie

succèsSi l’Espagne a gagné haut la main la finale de la coupe d’Europe de foot­ball (4–0), l’autre gagnant de cette compé­ti­tion est la France. Signe d’une jalou­sie certaine, la plupart des médias n’ont d’yeux que pour la victoire des Espa­gnols, relé­guant ainsi celle fran­çaise au second plan, ce qui ne nous empê­che­ra toute­fois pas de la savou­rer.

La France ayant été seule­ment battue 2–0 par la même équipe espa­gnole, les joueurs fran­çais démontrent ainsi leur supé­rio­ri­té face à l’Italie puisque celle-ci a encais­sé 4 buts. Il est égale­ment utile de préci­ser qu’aucun des clubs du groupe de la France n’ayant dépas­sé les quarts de finale, là encore elle fait aussi bien que les autres. En supplé­ment de ces deux réus­sites incon­tes­tables, celle majeure est le fait que l’équipe trico­lore à atteint l’objectif qui lui avait été fixé. Ayant annon­cé bien avant la compé­ti­tion que la fina­li­té était de se quali­fier pour les quarts de finale, le foot­ball natio­nal fran­çais supplante sans aucune contes­ta­tion possible son homo­logue italien qui lui était venu pour gagner.

Il y a eu certes quelques déra­pages verbaux de la part de certains joueurs, mais ceux-ci sont aisé­ment excu­sables lorsque l’on doit suppor­ter une telle pres­sion sur ses épaules. En fixant en effet la barre à une telle hauteur, les diri­geants de la FFF ont créé une tension diffi­cile à suppor­ter pour des joueurs qui pour une partie évoluent dans les grands cham­pion­nats étran­gers. Pour ceux restés dans l’hexagone, il est logique qu’ils entre­tiennent quelques rancœurs à l’égard des jour­na­listes. Ceux-ci se refu­sant à relayer la haute quali­té de notre cham­pion­nat local alors que les compé­ti­tions italiennes, espa­gnoles, anglaises, alle­mandes et portu­gaises sont souvent retrans­mises dans de nombreux pays, il ne s’agissait que d’une réponse à cet affront. Ce racisme évident ne peut donc créer qu’un malaise que certains joueurs ont tenu à expri­mer lors de ces rencontres euro­péennes.

Il faut voir dans cette ségré­ga­tion évidente une forme de jalou­sie, ce qui pousse nos meilleurs joueurs à s’expatrier pour le seul plai­sir de pouvoir se montrer devant une camé­ra, l’argent n’étant pour rien dans cette affaire. Malgré ces barrières, le foot fran­çais a tout de même réus­si à émer­ger du lot en étant avec l’Espagne le seul pays à atteindre ses objec­tifs. Ce ne sont donc pas quelques mots dus à un éner­ve­ment passa­ger qui peuvent mini­mi­ser cette victoire acquise au prix d’efforts dont peu de Fran­çais doutent. Le foot­ball fran­çais dérange parce qu’il est meilleur que les autres, telle est la leçon à tirer de cet incon­tes­table succès surve­nant après le parcours sans faute lors du dernier mondial.

À n’en pas douter, l’équipe de France se quali­fie­ra dans 4 ans, ce d’autant plus aisé­ment qu’elle sera l’organisatrice de la compé­ti­tion, ce qui lui évite­ra une montée de fièvre inutile et la fatigue liée à ces matches super­flus. Allez la France, allez les bœufs et ne vous occu­pez pas des jaloux !