Coup de frein au réseau ferro­viaire

contentL’ex-ministre des chemins de fer ayant pris quelques vacances suite à une enquête pour corrup­tion, son succes­seur vient de termi­ner le tour du proprié­taire. Sheng Guang­zu, le nouveau ministre, semble bien plus économe que son prédé­ces­seur puisque ce sont 200 milliards de yuans qui vont réin­té­grer les caisses de l’état.

Par rapport aux 700 milliards initia­le­ment annon­cés, cette ampu­ta­tion de 30 % du budget va affec­ter en prio­ri­té les projets qui n’étaient pas inscrits au plan initial. Certaines des nouvelles lignes de trains rapides avaient été mises en place par des collec­ti­vi­tés régio­nales qui avaient trou­vé dans les caisses du minis­tère la moitié du finan­ce­ment, ce qui leur permet­tait de moder­ni­ser leurs régions à un coût raison­nable.

En supplé­ment de l’annulation de certains projets, d’autres lignes vont être revues à la baisse en ce qui concerne les perfor­mances passant de 350 à 300 km/h et de 250 à 200 km/h, ce qui permet­tra quelques écono­mies. Ces coupes budgé­taires ne sont bien évidem­ment pas du goût des futurs usagers qui reprochent au nouveau ministre de vouloir tout chan­ger par simple plai­sir de contrer son prédé­ces­seur.

Pour sa part Sheng Guang­zu argu­mente que la mise en place de la tota­li­té des projets prévus aurait ruiné le minis­tère et que la baisse des vitesses atteintes sur certaines lignes permet­tra de prati­quer des prix bien plus abor­dables.