Comment dégrais­ser sans polluer et sans se ruiner

ventilo

Que vient faire le dégrais­sa­ge dans une rubri­que dédiée à l’alimentation ? Vous allez le compren­dre en lisant la suite de cet arti­cle. Les tempé­ra­tu­res bais­sant, il est temps d’effacer les traces qui se sont accu­mu­lées dans les cuisi­nes durant la pério­de chau­de. Bien que ces espa­ces soient régu­liè­re­ment lavés, la récep­tion des amis lors de nombreux repas de l’été lais­se des rési­dus de grais­se « mis en valeur » par la pollu­tion ambian­te, ce en supplé­ment de celles dues à la consom­ma­tion exces­si­ve d’alcool.

Comme partout dans le monde, les produits dégrais­sants indus­triels sont large­ment utili­sés. En plus d’être éven­tuel­le­ment dange­reux pour les enfants, les divers produits chimi­ques présents sont une sour­ce non négli­gea­ble de pollu­tion. Il exis­te pour­tant une alter­na­ti­ve natu­rel­le qui se révè­le de plus nette­ment plus effi­ca­ce et bien moins onéreu­se que les nettoyants vendus dans le commer­ce.

Il vous est sans doute arri­vé de jeter des fruits à la fraî­cheur passée. C’est avec ces fruits autre­fois deve­nu encom­brants que vous allez donner nais­san­ce à un puis­sant dégrais­sant et asep­ti­sant. Il suffit de laver les fruits flétris, de les couper gros­siè­re­ment.

  • 500 g de sucre roux
  • 1,5 kg de fruits
  • 5 litres d’eau

Mélan­ger et verser dans un bocal. Fermer le bocal et patien­tez …

Quels fruits ? Quasi­ment tous, qu’il s’agisse de pommes, de poires, d’oranges, de bana­nes, etc. La seule obli­ga­tion est une certai­ne patien­ce puisqu’il faut au mini­mum 3 mois pour que ce qui était des fruits se trans­for­me en puis­sant nettoyant. Une fois les fruits décom­po­sés en donnant un jus natu­rel­le­ment colo­ré, il suffit de l’utiliser comme un dégrais­sant ordi­nai­re. Un autre avan­ta­ge de ce produit 100% natu­rel est de ne pas néces­si­ter d’eau chau­de puisqu’employé pur.

Vais­sel­le, carre­la­ges et plus géné­ra­le­ment tout ce qui est grais­seux retrou­ve l’éclat du neuf en quel­ques coups de chif­fon, ce dernier ne rete­nant même pas la grais­se comme avec un nettoyant indus­triel.

Pour appor­ter la preu­ve de l’efficacité de ce nettoyant, dont le brevet est dépo­sé par « Dame natu­re », quel­ques photos d’un venti­la­teur de cuisi­ne ayant retrou­vé sa blan­cheur origi­nel­le. Cette appli­ca­tion n’est pas la seule avec de nombreu­ses occa­sions d’utiliser ce qui n’était que des fruits défraî­chis. Il en sera ques­tion dans de futurs arti­cles.