Chérie, j’ai « phishé » les occi­den­taux !

SesGoogle étant à court d’histoires nouvelles, c’est Linke­din qui prend le relais dans la série : chérie, j’ai « phishé » les Occi­den­taux. Le réseau social aurait en effet été à son tour victime d’une campagne visant à récu­pé­rer des données person­nelles. Bien évidem­ment c’est encore la Chine qui est à l’origine de cette action coupable, le fait de citer ce pays englo­bant les plus d’un milliard d’habitants. Comme tout le monde le sait, la popu­la­tion chinoise passe son temps derrière ses ordi­na­teurs, même les prison­niers étant eux contraints de jouer en réseau.

Plai­san­te­rie mise à part, la Russie a été asso­ciée pour l’occasion puisque les données volées sur les serveurs de Linke­din tran­si­taient par ce pays avant d’arriver en Chine. Cette révé­la­tion survient comme par hasard juste au moment où ces deux pays viennent de refu­ser leur soutien à une action mili­taire en Syrie, mais il ne s’agit bien sûr que d’une simple coïn­ci­dence.

Diffi­cile de démê­ler le vrai du faux dans ces affaires succes­sives tant elles sont répé­ti­tives dans leur sens que dans leur mode de mise à dispo­si­tion du public. Si ces affir­ma­tions émanent de hauts diri­geants des entre­prises concer­nées, les preuves ne sont que rare­ment publiées. Il faut donc se conten­ter de leurs dires, ce qui laisse toujours sur sa faim pour des affaires d’une telle impor­tance.

Quoi qu’il en soit, deux aspects posi­tifs sont à rele­ver dont le premier est que Linke­din n’est plus bloqué en Chine et que l’Inde est défi­ni­ti­ve­ment assi­mi­lée à u bon élève de la classe. Il y a en effet quelques mois, un ingé­nieur indien avait signa­lé une faille dans le système du réseau social aujourd’hui visé, et ce bien enten­du par hasard, aucun hacker ne pouvant prove­nir de ce pays spécia­li­sé dans tout ce qui touche au soft­ware et vers lequel sont délo­ca­li­sés des milliers d’emplois.