Comment briser la glace avec son banquier

Quel que soit le pays, les rela­tions entre clients et banquiers sont souvent complexes. Jérô­me Kerviel et la Socié­té Géné­ra­le et Bernard Tapie avec le Crédit lyon­nais sont deux sommets des mauvai­ses rela­tions entre­te­nues avec les banques. En Chine, le dialo­gue est égale­ment souvent tendu entre deux parties ne parlant pas le même langa­ge.

Dans bien des cas, il s’agit de malen­ten­dus, d’incompréhension mutuel­le ampli­fiée par la vitre sépa­rant le client de l’employé de la banque. Briser la glace sépa­rant ces deux mondes peut appa­raî­tre comme une solu­tion. C’est en tout cas cette solu­tion qu’a choi­sie ce jeune homme venu reti­rer 30 000 yuans. Après avoir remis sa carte bancai­re à la guiche­tiè­re, il va appli­quer à la lettre ce slogan marke­ting, ce qui ne va pas pour autant amélio­rer les rela­tions, le client piquant une colè­re à hauteur de sa décep­tion.

Pour­quoi ? Parce que la guiche­tiè­re a refu­sé de lui remet­tre la somme deman­dée, seuls 25 yuans étaient dispo­ni­bles. Arrê­té quel­ques minu­tes plus tard, ce tâche­ron a expli­qué que son client lui avait remis la carte bancai­re d’après lui char­gée de 30 000 yuans, ce qui s’est révé­lé un menson­ge. Ce montant corres­pon­dait au travail effec­tué par l’ouvrier sur une pério­de de plusieurs mois. Concer­nant le marteau, le jeune homme a expli­qué qu’il s’agissait d’un outil de travail et qu’il n’avait pas prémé­di­té de s’en servir autre­ment. Du fait de la situa­tion parti­cu­liè­re, le jeune homme devrait s’en tirer avec seule­ment quel­ques jours de déten­tion admi­nis­tra­ti­ve, la poli­ce ayant promis de s’intéresser à celui cause de cet éner­ve­ment.