Bon anni­ver­saire à moi

Pas le temps, pas envie, telles sont les raisons de la ferme­ture du site durant plusieurs mois. Pour­quoi le rouvrir ? Guère davan­tage de temps, mais l’envie est en partie reve­nue. Ce n’est pas celle qui m’a animé au début de Reflets de Chine en étant diffé­rente sous de nombreux aspects.

Les diffé­rences ne saute­ront peut-être pas aux yeux, mais elles sont pour­tant moins présentes. Les premières années, j’avais besoin de me prou­ver que je n’avais pas fait une erreur en venant dans ce pays. Je suis ainsi parfois passé sur certains de ses défauts, les médias fran­çais se char­geant de ne rela­ter que ces aspects pour dissi­mu­ler ceux d’un pays s’érigeant souvent en donneur de leçons alors que comme n’importe quelle nation la France possède des quali­tés, mais aussi de très nombreux « points noirs.

Cette année est pour moi un tour­nant pour deux raisons majeures, la première est que j’ai aujourd’hui 60 ans, ce qui explique le jour choi­si pour la réou­ver­ture de Reflets de Chine. La seconde est que 2015 sera l’année de mes 10 ans en Chine. Même s’il est vrai que 60 ans n’apportent pas obli­ga­toi­re­ment la sagesse et que ma vision de ce pays est sensi­ble­ment iden­tique que ce qu’elle était à 9 ans et 11 mois et qu’elle sera à 10 ans et un jour, ces deux char­nières restent pour moi impor­tantes.

Dans cette nouvelle version de Reflets de Chine, vous trou­ve­rez davan­tage de vidéos et des articles plus « légers » que par le passé. Mon objec­tif reste toute­fois inchan­gé, c’est-à-dire de vous décrire la Chine telle que je la vois. Cela ne veut nulle­ment dire qu’elle est réel­le­ment comme ça, chacun ayant sa propre inter­pré­ta­tion des choses dont il faut se garder d’affirmer qu’elles sont incon­tes­tables.

Voilà, je vous laisse visi­ter après vous avoir préci­sé que le rythme de paru­tion sera en prin­cipe hebdo­ma­daire. Pour­quoi en prin­cipe ? Pour des raisons de temps, mais égale­ment de besoin person­nel. Je n’ai rien à prou­ver, même plus à moi, et ce site est en prio­ri­té mon plai­sir et ne doit pas rede­ve­nir une corvée.

Ps : Je ne vois pas pour l’instant l’utilité d’une zone de commen­taires. Celle-ci exis­te­ra peut-être plus tard ou peut-être jamais. Si vous en avez envie, vous pouvez me joindre par email en passant par le formu­laire dédié.