Bodhi­satt­va Guanyin par des sourdes et muettes (vidéo)

Cette danse est déjà natu­rel­le­ment belle, ce d’autant plus qu’elle est incroya­ble­ment complexe. Chaque geste des danseuses doit être parfai­te­ment réglé et synchro­ni­sé avec la musique pour donner l’effet escomp­té. Dans le cas présent cette diffi­cul­té est renfor­cée par le fait que ces jeunes filles sont sourdes et muettes. Inter­na­tio­na­le­ment recon­nues, elles sont aujourd’hui invi­tées aux quatre coins du monde. Ce sont deux profes­seurs placés de chaque côté de la scène qui guident les danseuses. Magni­fique .…

Merci à Eve de m’avoir donné le lien.