Ailleurs c’est un atten­tat, en Chine une bruta­li­té

Le site chinois d’informations people.cn a publié une info­gra­phie qui ne surpren­dra que les sourds et aveu­gles. Cette présen­ta­tion souli­gne la diffé­ren­ce de trai­te­ment entre l’attentat commis à Londres en mai 2013 et celui de Kunming. Sans doute que les forma­tions des jour­na­lis­tes se déci­dent au niveau inter­na­tio­nal, les sala­riés de la pres­se fran­çai­se n’ayant pas fait mieux avec en acco­lant les mots de « Quali­fié d’attentat par Pékin ».

Les visas de jour­na­lis­tes risquent de deve­nir diffi­ci­les à obte­nir, ce qui en fin de comp­te repré­sen­te­ra des écono­mies pour les direc­tions des médias. La plupart de ces employés limi­tant leurs inves­ti­ga­tions à des prélè­ve­ments sur les réseaux sociaux, le même travail pour­ra être effec­tué n’importe quel stagiai­re. Il est toute­fois vrai qu’en Chine les jour­na­lis­tes étran­gers ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent, ce qui contras­te avec leur pays d’origine où ils font ce qui leur est ordon­né et rien de plus.

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