2010, Tian­gong 1, la future station spatiale

heTian­gong 1, ce nom ne vous dit sans doute pas grand-chose, mais pour­rait deve­nir d’actualité d’ici la fin de l’année ou au début de l’autre. Ce « palais céleste » devrait être en effet la future station spatiale chinoise dont divers modules seront envoyés au cours de l’année, sans que pour cela un calen­drier détaillé soit annon­cé.

À l’heure actuelle, ce sont sept astro­nautes, dont deux femmes qui suivent la forma­tion adéquate, et qui devraient consti­tuer le futur équi­page dont la mission sera de commen­cer à assem­bler les diverses parties de la station. La Chine semble s’orienter vers un système modu­laire de labo­ra­toires, Tian­gong 2 et Tian­gong 3 devant par la suite venir agran­dir la famille.

Comme il est de mise dans ce genre de projet, de plus en Chine où ce sont les maîtres d’œuvre sont les mili­taires, le plus grand secret entoure la plani­fi­ca­tion de ce programme. Les respon­sables ont toute­fois lais­sé filtrer que si le programme se dérou­lait sans accrocs, la station spatiale serait opéra­tion­nelle en 2020, et ce, après l’envoi régu­lier des divers modules néces­saires à sa construc­tion.

Une fois le Tian­gong 1 sur orbite, les Shenzhou-8, Shenzhou-9 et Shenzhou-10 seront les divers vais­seaux de navi­ga­tion qui vien­dront à la rencontre de module, testant ainsi la capa­ci­té du système.