
Le train, favorisé par un terrain plat roule au travers de la campagne Vietnamienne, et il est minuit lorsque nous arrivons à la frontière. Je comprends de moins en moins pourquoi il va falloir ensuite sept heures pour faire les 200 km restants, mais il doit y avoir obligatoirement une raison. Le train s’arrête et tous les passagers descendent, ce qui m’incite à suivre le mouvement sans trop savoir où je vais. Je pénètre [...]


