Aux mêmes mots, les mêmes remèdes, ce vieux dicton semble être d’actualité pour l’opposition Taïwanaise qui après ses déboires électoraux suit le même chemin que son homologue Française en utilisant la même pharmacopée. Dans les deux cas, le manque d’idées innovantes pour reconquérir le pouvoir les pousse à faire appel aux vieilles gloires dissidentes de tous bords, espérant ainsi redorer un blason terni par un échec électoral. Du maire de Rome, ancien fasciste et sans doute successeur de Berlusconi, à l’opposition taïwanaise, en passant par le maire de Paris qui prépare sa candidature pour 2012, on invite tout ce que [...]