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Fran­çais : le bonheur revient enfin !

industries chinoises polluante« La Chine ne souhaite plus d’implantations de sites de construc­tion auto­mo­biles ou de poly­si­li­cium étran­gers, mais elle se dit ouverte à l’arrivée d’investissements dans les hôpi­taux ou dans le crédit-bail. » C’est ce que vient de décla­rer un respon­sable de l’agence de plani­fi­ca­tion économique. »

Derrière cette première annonce se cachent d’autres qui devraient suivre au cours de l’année 2012 allant dans le même sens : « Vous nous repro­chez de polluer la planète ? Gardez donc vos poubelles !» La Chine ayant moins que par le passé besoin de ces indus­tries polluantes et rentables pour les seuls inves­tis­seurs, cela préfi­gure le futur d’un occi­dent récu­pé­rant par là même le bébé, mais égale­ment l’eau d’un bain loin d’être claire.

Sur la tota­lité des entre­prises expor­ta­trices, moins de 40 % sont 100 % chinoises, et les commandes étant à la baisse pour cause de réces­sion (autre­fois nommée crois­sance néga­tive), la Chine n’a aucune raison de conser­ver ces encom­brants déchets occi­den­taux qui appar­tiennent en prio­rité à ceux qui en deman­daient jusqu’alors les seuls produits finis en criti­quant au passage le taux de pollu­tion du haut de leur colline du Cantal.

Heureux les Fran­çais qui parmi d’autres vont retrou­ver les joies de devoir fermer la fenêtre pour cause de puan­teur liée à la fabri­ca­tion des bassines en plas­tique que le fiston ingé­nieur va aller empi­ler au nom de la future Répu­blique socia­liste élue en 2012. Avec son bac + 12 il pourra toujours aller vendan­ger le week-end dans les vignes du Rous­sillon ache­tées par un inves­tis­seur chinois, la loi inter­di­sant aux étudiants étran­gers de travailler étant toujours en vigueur malgré les promesses d’un candi­dat pied et poings liés par ses promesses déma­go­giques sur l’emploi.

Il va égale­ment falloir que les bron­to­saures de l’écologie retournent leur veste, ce qui ne les ennuiera pas beau­coup tant ils sont habi­tués, pour démon­trer que les jouets en bois ce sont des arbres et que des arbres il n’y en a plus, ceux-ci ayant laissé la place à de ruti­lantes usines inoxy­dables respec­tant les normes impo­sées non pas plus l’Europe, mais par leur 5 % repré­sen­tant l’équilibre élec­to­ra­liste. Ache­ter une étagère aussi mal foutue que celle venant de Chine, mais payée 10 fois plus cher pour employer les 5 % de chômeurs non struc­tu­rels, ce qui  sera le lot commun de tout fran­çais qui comme le disait Serge Lama :

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Albié Alain
Vit non pas dans une mégapole pleine d'expatriés, mais dans un village plein de Chinois.
Pour le reste faut-il être diplômé pour comprendre le monde, chacun sa réponse en fonction de ses propres diplômes.
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