Après Copenhague, la solution


Après Copenhague, la solution

Après Copenhague, la solutionSuite au sommet de Copenhague, c’est bien entendu la Chine qui est montrée du doigt en sa qualité de mauvais élève, mais également de mauvais joueur, accusée par un certain nombre d’intervenants directs ou non d’avoir fait capoter cette réunion.

Une fois de plus, la Chine a donc échoué dans le domaine de la communication, car il aurait été bien plus simple de faire comme ses aînés en la matière, c’est-à-dire promettre et ne rien tenir. C’est en effet ce que font bon nombre de pays, qui sous des faux airs de bons élèves sont les premiers au classement des faux-culs.

Que la Chine pollue, cela ne fait aucun doute et même si le ratio pollution/habitant est bien plus proche de celui du Danemark, ce pays doit faire des efforts en la matière, du moins pour ce qui concerne les domaines techniques de réduction.

Il faudrait également que certains dirigeants soient un peu moins hypocrites et annoncent clairement la couleur de ce qu’ils veulent réellement, c’est-à-dire soit une baisse notable de la pollution, soit de la production industrielle, histoire d’en récupérer une partie et ainsi relancer sa propre économie. Dans ce cas de la deuxième raison, la terre étant ronde et fonctionnant en circuit fermé, cela n’aurait aucun effet sur l’assainissement de l’air ou sur l’augmentation de la température, mais uniquement sur le fait que certains « élus » pourraient se prévaloir d’une réussite certaine en matière d’emploi.

Ayant la fâcheuse tendance de penser que le but de ces différentes manœuvres est avant tout lié à la deuxième hypothèse, je vais me permettre de leur donner quelques conseils afin qu’ils atteignent leur but plus rapidement :

La Chine étant un important client en ce qui concerne les matières premières, pourquoi ne pas interdire aux fournisseurs d’exploiter ces richesses qui participent indirectement à la pollution chinoise, quitte à mettre l’économie de ces pays à genoux.

Pourquoi également ne pas se priver des divers produits fabriqués dans ce pays, comme les plastiques, matériel électronique dont le traitement des déchets est une source de pollution notable.

Ne pas leur livrer d’avions qui participent à la pollution causée par la fabrication de leurs divers composants, et faire de même pour la livraison de nucléaire civil qui impose là aussi un important retraitement des déchets.

Une fois les usines Chinoises fermées et les productions qui leurs sont destinées suspendues, le taux de pollution devrait rapidement descendre et ainsi nous pourrions retrouver l’air pur des années 1600. Non seulement nous pourrions respirer à pleins poumons, mais nous serions également obligés de vivre comme dans ces années-là où seule une agriculture, bien entendue raisonnée, donnerait du travail à une minorité qui devrait ensuite nourrir le reste de la population inactive faute de clients. En y regardant de plus près, on s’aperçoit que ce système n’est pas viable, les populations habituées à vivre dans une certaine aisance ou confort n’étant pas prêtes à régresser de la sorte, même si cela se fait au bénéfice d’un air bien moins altéré. Fabriquer à nouveau ses produits chez nous reviendrait à augmenter notablement le taux de pollution, et serait ainsi contraire aux désirs initiaux de vivre dans les meilleures conditions de santé.
Aussi, la seule solution envisageable serait de faire fabriquer ces produits dans des pays assez éloignés, ce qui nous permettrait de retrouver notre confort de vie sans pour cela subir les inconvénients de cette pollution si nocive. Encore faut-il trouver un pays qui soit capable de fabriquer la quantité de produits, et ce, à l’échelle de la demande mondiale.

Pourquoi donc ne pas demander à la Chine qui de plus dispose d’une main-d’œuvre nombreuse et à bas coup, ce qui induirait du même coup de pouvoir acquérir ces produits à bas coût ?

Mais me direz-vous, cela impose de revenir au point de départ puisque la base de la discussion était la pollution causée par la Chine, eh bien non !

Car dans ce cas, ce ne serait plus la Chine qui nous vendrait ces produits, mais nous qui les ferions fabriquer chez eux, exploitant ainsi leur capacité sans qu’ils en deviennent dangereux pour notre équilibre économique, puisque dans les faits c’est cela qui inquiète certains et non la qualité de l’air.

Mais me direz-vous encore, il s’agit à ce moment-là d’une nouvelle colonisation, comme cela a été le cas par le passé ?

Bien entendu, puisque c’est en fait le seul but poursuivi, et ce, depuis plus de vingt ans, pourquoi, vous ne le saviez pas ?

Si la terre est en effet ronde, sa rondeur impose également que le passé rejoigne un jour ou l’autre l’avenir, fermant ainsi une boucle vieille de plusieurs siècles et dessinée par un petit nombre qui ne fait que parsemer la planète des quelques graines d’évolution sociale qui en germant les aide tant à dominer le monde qu’à enrichir le petit cercle de relations gravitant autour d’eux, après bien évidemment s’être servi.

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San Shuo, une Miao au pays des Zhuang

Ce roman tiré d’une histoire vraie n’a rien d’un dépliant touristique en ayant pour objectif tant de retracer ce qu’a été la vie de cette Miao du Guangxi, que l’environnement dans lequel elle a évolué. Parce qu’en Chine les gens se parlent beaucoup, j’ai tenu à ce que les personnages de ce livre soient les plus vivants possible et les plus proches de la réalité. Les mots employés sont simples parce que tant les miens que ceux utilisés par les habitants de ces contrées dont une bonne partie sont davantage passés devant l’école qu’ils y sont entrés. C’est d’ailleurs sans doute ce qui me plait le plus dans ce pays qui se traduit par une simplicité dans les dialogues quotidiens permettant de résoudre des situations pourtant souvent 

Cliquez ici pour découvrir San Shuo, une femme autant étonnante que détonante.

 

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